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Que prouvent les fossiles

 

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5.2.7.7 Que prouvent les fossiles[1]

Au 18et au 19 e siècle, beaucoup de scientifiques et de théologiens étaient convaincus que le déluge était responsable des strates fossilifères sur la Terre. Georges Cuvier (1769-1832), fondateur de l'anatomie comparée et de la Paléontologie, de la de la subordination des organes et de la loi de corrélation des formes, soutenait l'existence dans le passé de plusieurs catastrophes, sans doute différentes du Déluge Universel qui est unique C'était la position contraire de  Hutton (1726-1797), qui a préconisé la doctrine générale de l'uniformité en géologie.

 

Le catastrophisme ne fut contesté qu'au temps de Charles Lyell (1797-1875), lorsque celui-ci accepta  l'hypothèse de Hutton. Dans tout le cours de ses livres, Hutton s'efforça d'expliquer l'état présent du globe, en partant de l'hypothèse invérifiable que les actions de la nature ont toujours été et sont encore aujourd'hui égales à elles-mêmes et régulières.

 

Depuis 1880, l'évolution est devenue l'orthodoxie "scientifique", et depuis, tous les fossiles trouvés sont interprétés selon la théorie évolutionniste. Toute autre interprétation est considérée comme une hérésie (dans la pensée unique de l'académiquement correcte). La Révélation est méprisée.

 

a. Les fossiles et la théorie de l'évolution

Supposons, un instant[2], que la théorie de l'évolution a été prouvée concrètement, par des méthodes autres que la paléontologie. Alors lorsque nous examinons les fossiles, nous nous attendons à trouver:

 

a)      au fond de la colonne géologique, dans les roches les plus anciennes, des organismes très simples. Et lorsque nous progressons en remontant les strates de rocs, vers les couches les plus récentes, les organismes devraient être de plus en plus complexes.

 

b)      "les chaînons" fossilisés sont aussi attendus; ceux-ci étant les restes de groupes d'animaux intermédiaires, entre ceux qui aujourd'hui, sont séparés: par exemple entre les poissons et les amphibiens, ou entre les reptiles et les mammifères. Puisque ce processus est supposé être arrivé graduellement, il devrait y avoir des centaines et des milliers de formes intermédiaires. Dans les couches les plus récentes nous devrions trouver, à l'évidence, des restes de singes ressemblant à des hommes. Mais on n'a jamais trouvé de tels faits et les squelettes fragmentés de Lucy, de l'homme de Toumaï, ou de Tautavel, n'apportent aucune preuve vérifiable.

 

b. Les fossiles et le compte-rendu biblique

Or la Bible donne une vraie description du début de l'histoire de la Terre. Alors que devons nous attendre du registre des fossiles? Pour répondre, nous devons considérer le compte-rendu de la Bible, concernant ce qui est arrivé dans les premières années, et par la suite.

 

Genèse 1 nous dit que Dieu créa d'abord la Terre couverte d'eau. Ensuite il créa le jour et la nuit,  et Il sépara les eaux des eaux. Jusque là les eaux couvraient toute la Terre, Il sépara les eaux qui sont au-dessous de l'étendue d'avec les eaux qui sont au-dessus. Dieu appela l'étendue ciel…

 

Cela signifie qu'il y avait beaucoup plus d'eau dans la haute atmosphère que maintenant. Cette situation avait un important effet sur le climat, ne serait-ce que par effet de serre. Le climat était chaud et constant.

 

Le troisième jour Dieu rassembla  les eaux qui étaient sur la terre en une seule place, en un océan unique[3]; si bien que la terre sèche apparue. De façon claire, il y eut un seul océan et un seul continent, qui sans doute fut divisé au temps de Péleg. Ensuite Dieu créa les plantes, le Soleil et la Lune, les animaux et finalement l'homme.

 

Après la Chute, la population augmenta dans d'énormes proportions, et les hommes devinrent de plus en plus mauvais. Dieu les jugea, avec une terrible condamnation, sous forme du Déluge, qui couvrit toute la Terre. Tous les êtres vivants furent noyés, sauf Noé et les siens, et tous les animaux qui entrèrent dans l'Arche.

 

Le Chapitre 7 de la Genèse décrit le Déluge,  tout à fait en dehors de notre expérience, et infiniment au-dessus de tout ce que l'on peut imaginer. Et: Dieu effaça tous les êtres qui étaient à la surface de la Terre: ils furent effacés de la Terre (Gen 7: 23). Non seulement ils moururent, mais aussi ils furent effacés de la surface de la Terre, il n'en resta rien. La seule place de refuge était l'Arche, où Dieu protégea Noé et sa famille et tous les êtres vivants qui étaient avec lui. C'est là un sérieux avertissement pour nous tous (2 Pie 3: 1-7).

 

Tels sont les faits, alors que nous apprennent les fossiles trouvés.

 

a)      Si nous regardons la nature des roches, nous devons nous attendre à ce que le Déluge ait laissé d'épaisses couches de sédiments, ce que font toutes les grosses eaux, à un degré infiniment moindre. Ces vastes couches de sédiments, sont devenues des roches sédimentaires à la surface de la Terre.

b)      Il n'est pas surprenant que ces roches contiennent à l'évidence des fossiles ayant subi une catastrophe. Cela peut bien provenir de l'année d'activité du Déluge, bien que cette activité de dévastations, ait été trop puissante en certains endroits, pour laisser des fossiles, alors que dans d'autres il y en eut beaucoup. Comme la surface de la Terre (la croûte terrestre) se réajusta, à la suite de cette catastrophe majeure, il y eut après la fin du Déluge des périodes calmes, et des périodes volcaniques, certaines roches peuvent donc correspondre à des périodes de grande instabilité, qui provoquèrent des morts violentes suivies d'un ensevelissement quasi immédiat.

 

Ce qui correspond à l'état fossilifère actuel. Mais est-ce que cela confirmerait l'évolution des espèces? Ou bien de façon plus évidente ce que dit la Bible? Pour répondre nous pouvons considérer six aspects.

 

c.       L'hypothèse erronée du développement graduel

Est-ce que le registre des fossiles, montre à l'évidence, un développement graduel régulier des fossiles dans les roches, celles-ci contenant des organismes, allant de formes simples, aux formes les plus complexes?

 

C'est ce que nous devrions observer si l'évolution était vraie. En réalité les fossiles représentant différentes espèces d'animaux apparaissent soudainement, en grand nombre, à certains niveaux dans les roches dites les plus anciennes, de ce qui est appelé le Cambrien[4]. Au-dessous de ce niveau il y a le "PréCambrien", où l'on ne trouve que des microorganismes unicellulaires, bactéries ou algues.

 

Quelques fossiles, de quelques groupes multicellulaires, ont été trouvés dans les roches de ce qu'on appelle Précambrien supérieur comme les Ediacara[5], en Australie du Sud. Mais des autorités compétentes, ne croient pas que ce sont les ancêtres directs des groupes du Cambrien. Ce sont des types de créatures différents, qui sont maintenant "éteints".

 

"L'explosion Cambrienne" telle qu'elle est connue, est fort embarrassante pour les évolutionnistes. Il n'y a aucune progression continue des organismes simples aux plus complexes; les fossiles apparaissent de façon soudaine, et représentent presque tous les organismes vivants aujourd'hui. Il est évident que ces fossiles ne sont pas simples, ni les moins complexes.

 

Par exemple, il y a un grand nombre de trilobites, aujourd'hui "éteintes", mais qui appartiennent au même groupe que les écrevisses ou les homards. Les roches Cambriennes contiennent des créatures complexes, du genre invertébré, c'est-à-dire juste à l'opposé d'un processus évolutif. Elles ne contiennent que très  peu d'organismes fossiles simples: les protozoaires sont virtuellement absents.

 

Les évolutionnistes enseignent que tous les organismes complexes, tous les animaux ont évolué à partir des protozoaires, et les protozoaires sont absents dans les roches anciennes.

 

Le registre des fossiles, à l'évidence, n'apporte pas le moindre support à la théorie du développement graduel; des formes très complexes apparaissent brusquement dans ces roches anciennes.

 

Par contre la Bible enseigne des créations successives séparées les unes des autres.

 

Dans ces dernières années, une division est apparue dans le camp des évolutionnistes. Certains ne soutiennent plus le "développement graduel" pour les raisons exposées ci-dessus. A la place, il avance l'idée "d'équilibre ponctuel", dans cette nouvelle hypothèse, l'évolution serait apparue, par des sauts, par des changements rapides et de courte durée, suivis par des périodes où peu de changements se manifestaient.

 

Il est très important de noter que cette théorie a été proposée, comme une tentative d'explication du manque d'évidence dans les roches, en faveur de l'évolution graduelle et non pas pour justifier  l'évolution en général.

 

Il y a ceux qui pensent que l'idée "d'équilibre ponctuel"  n'explique pas, en effet, comment ces apparitions soudaines pourraient correspondre à une évolution rapide. Le débat entre les Darwiniens à l'ancienne mode, les "gradualistes ou uniformatoriens" tels Richard Dawkins,  et les paléologue logues, tel Stephen Jay Gould, qui disent que les roches nous disent une histoire très différente, est devenu acerbe et prolongé de façon continuelle. Le confit entre les deux groupes est très profond, et révèle que l'idée d'évolution n'est pas loyale, ni bien établie et que cette théorie est maintenue, en dépit de toutes les évidences.

 

d. Les fossiles et le Déluge universel

Est-ce qu'il y a une évidence dans le registre des fossiles, montrant une catastrophe majeure, qui peut être liée à un Déluge universel? La réponse est Oui! Il y a une évidence qui peut être résumée de la façon suivante.

 

Dans les roches terrestres, on trouve des millions et des millions de restes d'animaux fossilisés, souvent groupés ensemble dans d'énormes cimetières. Certains y ajoutent d'inimaginables[6] dépôts de charbon et d'huile minérale qui seraient dus à l'ensevelissement de restes organiques.

 

Les évolutionnistes ont de graves difficultés pour expliquer ces faits, car leurs théories reposent sur le concept uniformatorien, qui considère que les phénomènes géologiques ont toujours été de la même ampleur que maintenant, et que la forme présente de la Terre n'a pas été façonnée par une catastrophe majeure récente; mais il n'y a aujourd'hui aucun processus en cours, qui puisse produire de tels effets. Une telle évidence est en accord avec l'idée du Déluge, qui couvrit toute la Terre.

 

Considérons maintenant la distribution des fossiles:

 

e.  Les cimetières de fossiles

Les os fossilisés sont les restes, après que les parties molles aient disparu. Les animaux sont fossilisés de cette façon s'ils sont ensevelis immédiatement. S'ils restent à la surface du sol, ou flottent sur l'eau, ils se désagrègent rapidement, ou sont mangés par d'autres animaux. S'ils sont enfouis rapidement, dans des sédiments propices, leur désagrégation est très lente, ne laissant que les os.

 

Il s'ensuit que cela n'arrive que par un ensevelissement brutal dans des sédiments, ou rapidement après leur mort. Un tel processus n'existe pas aujourd'hui pour produire de vastes champs de fossiles.

 

Par exemple, aujourd'hui un poisson ne peut être fossilisé; lorsqu'un poisson meurt il est mangé par d'autres poissons et disparaît en quelques heures. Or on trouve de nombreux poissons fossilisés sur d'énormes étendues. Les fossiles de dinosaures, sont souvent trouvés dans une position qui suggère une mort violente. Les évolutionnistes ont dû développer des théories incroyables, pour expliquer pourquoi ces animaux, qui ne n'étaient pas aquatiques, étaient morts violemment dans l'eau. Sur la base du récit biblique la réponse est facile.

 

Nous avons déjà cité (p. 55) le cimetière de fossiles, qui se trouve dans la Caverne  des ossements du Cumberland (Maryland). Dans cette caverne des douzaines d'espèces de mammifères, sont présentes, ensemble avec des reptiles, des oiseaux, venant de différents types de climats ou d'habitats. Les fossiles d'os d'hippopotames sont nombreux en Sicile et ont été utilisés comme carrières. On pourrait multiplier les exemples de cimetières de fossiles; par contre, nulle part dans le monde, on n'a trouvé de cimetières d'animaux morts récemment et qui attendent la fossilisation.

 

L'uniformitarisme ne peut ni expliquer comment des milliers d'animaux, en même temps, sont morts de façon violente, ni pourquoi ils ont été ensevelis rapidement dans les sédiments. Une catastrophe comme le Déluge l'explique de façon simple!

 

 f.  Les fossiles qui traversent plusieurs strates

Il y a des troncs d'arbres qui traversent plusieurs strates, d'une épaisseur qui peut aller jusqu'à six mètres. De tels fossiles ont été ensevelis très rapidement, ce qui montre que de grandes quantités de sédiments ont été déposés en un temps très court.

 

g. Un exemple de données et les interprétations évolutionnistes: l'homme de Neandertal.

Les évolutionnistes placent le groupe de fossiles connus sous le nom d'homme de Neandertal, dans la lignée de l'animal à l'homme. nous sommes tous familiers de la reconstruction, en plâtre ou en cire, de cet homme primitif avec une faible intelligence à la démarche penchée en avant. C'était l'interprétation du paléontologue français, Marcelin Boule, professeur au Muséum National d'Histoire Naturelle, qui a décrit les Neandertaliens comme des êtres simiesques à la démarche traînante.

 

Mais cette idée n'est qu'une interprétation et même elle n'a pas de fondements sur des faits connus. Cette interprétation académique, n'a été abandonnée qu'après 1960.

 

 Alors quelles sont les données.

Ce n'est qu'au début du XXème qu'il y eut un ensemble de données, lorsque plusieurs restes néandertaliens furent exhumés.

Macelin Boule entreprit de reconstruire un néandertalien. Il arrangea les os de telle façon que l'homme de Neandertal ressembla à un singe. Il plaça le gros orteil en opposition aux autres, comme un pouce, ce qui aurait conduit la marche de l'homme de Neandertal à ressembler à celle d'un singe.[7]

 

Boule pensait aussi que les joints du genou[8] ne pouvaient être redressés, en effet, tibia et fémur de l'homme sont dans l'exact prolongement l'un de

l'autre, alors que chez l'hominidé à station debout permanente, tibia et fémur font un angle; de ce fait supposé, seule une démarche penchée pouvait être possible. Boule pensait que les genoux ne pouvaient être redressés, ce qui conduit  à une attitude penchée vers l'avant, seule possible.

 

Après examen de la colonne vertébrale (la partie dont il disposait) sa conclusion était que celle-ci ne pouvait être redressée, il plaça la tête enfoncée avec la face très en avant. Il imagina une intelligence déficiente. Mais il n'attacha aucune importance à la grande capacité crânienne. L'impression globale était une forte musculature, un corps gros et lourdaud, auquel Boule lui-même n'accordait que du mépris.

 

Mais cette reconstruction fut largement acceptée jusqu'à la fin des années 50 et détermina l'image populaire de l'homme singe à la démarche penchée en avant. En même temps on avait dans la littérature de vulgarisation de l'homme de Neandertal des représentations impressionnantes, mais qui toutes étaient séduisantes et trompeuses et totalement fausses, mais qui conditionnaient les jeunes esprits. es représentation se trouvent toujours dans des magazines tel que La Recherche, Science et Avenir, Euréka, Cahiers de l'Express etc.

 

Ce fut à la fin des années 50 que les squelettes néandertaliens furent entièrement réexaminés. Alors l'idée émergea que Boule avait fait de sérieuses  fautes d'interprétation. Bien que les données fusent les mêmes, l'interprétation fut radicalement différente.

 

Comment cela arriva-t-il ?

Le fossile trouvé à la Chapelle-aux-Saints a été considéré comme caractéristique et montre les signes d'une sévère arthrite qui a provoqué une malformation de la colonne vertébrale et des mâchoires, ce qui dénote une très mauvaise santé. Boule l'avait bien noté. De plus quelques parties du squelette, comme un très gros orteil et aussi l'articulation du genou[9]. Tout cela n'explique pas le nouveau point de vue sur l'homme de Neandertal.

 

Au temps de Boule et pour beaucoup d'autres paléontologues, il y avait des idées préconçues : l'homme devait avoir passé par plusieurs stades, et celui de demi animal et demi homme jouait un rôle très important. Les données (les faits) étaient évaluées en conformité avec ce point de vue.

 

A la suite, par une conception plus rigoureuse, il avait convenu, que si un Neandertal revenait dans le Métro de New York, habillé normalement, il n'attirerait l'attention particulière de personne, bien qu'il soit d'une race particulière, comme il y en a beaucoup parmi nous.

 

h. La recherche de "l'homme singe"

L'idée que l'homme descendait des animaux devint largement reçue au XIXème siècle, après que Darwin avança la théorie qui supposait que toutes vies descendaient d'un ancêtre commun. Pour des raisons tactiques, Darwin fut très prudent avant d'étendre sa théorie à l'homme, mais beaucoup de ses contemporains étaient moins réticents.

 

Puisque les animaux les plus proches physiquement sont les singes, pour certains, il était naturel de penser que l'homme descendait  des ancêtres communs aux singes et à l'homme. Ainsi la recherche commença par la recherche de restes fossiles des singes anthropoïdes, des créatures qui devaient être moitié homme moitié animal. Comme c'était en Afrique qu'il y avait des Singes, les recherches furent dirigées vers l'Afrique.

 

Dans la suite, on a trouvé des fossiles, fragments de squelettes minéralisés, que les évolutionnistes ont considéré comme les ancêtres de l'homme. En réalité ces trouvailles sont arrangées par les paléontologues évolutionnistes de manière similaire à un arbre généalogique. En réalité il y a de nombreux arbres qui montrent les doutes et les opinions très variés.

 

Ce qui veut dire qu'il n'y a rien de sûr et que l'évolution n'est qu'un mythe, qui ne tient aucun compte de la barrière  du Déluge, qui interdit de trouver un lien avec les hommes d'avant le Déluge. Nous sommes là en présence des deux sens de connaître exposée par C. Van TIL (7.2.5). Et croire pour comprendre est toujours le fondement de la connaissance.

 

Mais alors pour montrer que nous ne cachons rien, alors qu'aujourd'hui, avec Internet nous avons à disposition un immense Centre de Documentation, nous donnons ici les URL (Universal Resource Locator), de trois sites. Une recherche prolongée peut être continuée avec le Moteur de recherche: www.google.com ou www.google.fr

Portail SVT, enseignement des sciences au Lycée et au Collège

www.portail-svt.com/listing-homininés.htm

où l'on trouve quatre planches, des australopithèques aux hommes modernes.

The Talk. Origins Archive

www.talkorigins.org/faqs/homs/specimen.html

 

Et les sites Créationnistes:

www.answeringenesis.org

www.aucommencement.net

 

Conclusion

 

1. Sciences?

Avant d'aller plus loin, il convient de dire ce que sont les diverses sciences.

 

Les sciences qui sont le plus avancées par la compréhension rigoureuse de leurs données sont les sciences dures, comme on les appelle: la physique et la chimie. Les phénomènes qu'elles étudient se prêtent facilement à l'analyse mathématique, de façon beaucoup plus précise que les descriptions des autres sciences, précisément à cause du faible nombre de variables qui entrent en cause, contrairement aux sciences de la Terre qui sont sujettes à beaucoup de variables. Et surtout par leur caractère expérimental, qui permet de vérifier leur reproductibilité, et par la même leur vérité.

 

En général, le terme scientifique est associé avec les concepts d'objectivité et de certitude; les sciences rassemblent des faits (des données), qui permettent, en principe d'exclure la subjectivité, ce qui n'est jamais totalement le cas[10]. On ne peut parler d'objectivité que dans la mesure ou l'on traite avec des choses qui peuvent être observées de façon répétitive par divers observateurs qualifiés. Ce qui n'est pas le  cas pour la paléontologie etc.

 

Cependant lorsque les observations sont combinées ensemble par une intelligence qui comprend les hypothèses et les théories, sous forme de suppositions invérifiables, il s'agit d'un article de foi, qui inévitablement n'est qu'un élément subjectif[11]. Cela arrive de façon particulière à propos des théories qui postulent connaître le passé.

 

Les choses qui sont arrivées dans le passé, ne peuvent être observées de façon répétitive. Nous ne pouvons pas les observer directement, mais on tire des conclusions au sujet d'événements sur la base d'indices disponibles aujourd'hui (des données i.e les fossiles[12], les trouvailles archéologiques, des documents, etc.). Mais on ne peut jamais faire cela avec une certitude absolue[13] .

 

On peut dire que chaque scientifique est doté d'une paire de lunettes (idéologies, religion matérialiste, foi agnostique),  au travers desquelles il regarde les données, les faits, et les interprétations.

 

Les données en elles-mêmes ne disent pas quelle est la réelle relation entre elles. L'inverse est vrai: le scientifique cherche à interpréter les données i.e. les fossiles, et les observations des humains et des singes, vivant aujourd'hui. Il cherche à intégrer ces données, dans le modèle qu'il se fait, en accord avec sa préconception de l'ascendance de l'homme.

 

Il n'y a rien d'illogique  avec cette façon de faire, sauf que nous devons être au clair, que la déclaration finale, selon ce processus ne peut être tenue comme certitude absolue. Certains se posent la question: La science  tourne-t-elle  en rond[14]?

 

2. Les Fossiles comme Faits bruts[15]

L'existence des fossiles comme faits bruts sont interprétés comme preuve de l'antiquité de l'homme, et considérés comme preuve de l'origine animale de l'homme.

 

La fausse question souvent posée: quelle est la lace d'Adam dans cette perspective? Doit être renversée; la vraie question est: quelle est la place de "l'homme sapiens sapiens, ou de l'homme de Neandertal dans la Genèse? La réponse est aucune! Autrement, y a-t-il une menace pour la Foi Chrétienne dans les Églises actuelles? Hélas? OUI.

 

Avant que les fossiles deviennent largement connus, il n'y avait que quelques athées qui mettaient en doute l'historicité d'Adam et Eve. Mais aujourd'hui, les premiers chapitres de la Genèse sont mis en question, directement ou indirectement dès l'école primaire, au Collège au Lycée, à l'Université dans les Facultés de Sciences naturelles, et chose plus grave parmi certains "milieux chrétiens", dits néoévangéliques.

 

Encore, ceux qui font une interprétation littérale sont très nombreux. Par contre certains autres, affirment que Adam et Eve sont simplement compris comme des symboles, représentatifs des premiers êtres vivants vraiment hommes, qui en fait n'étaient que des singes, comme ont peut  s'en rendre compte, dans la présentation de la série de cranes, supposés dans un ordre croissant[16]. Supposés, avec des corps évolués, ayant reçu une "âme", ce qui leur aurait donné une constitution pouvant répondre à Dieu et d'entrer en communion avec Lui.

 

L'idée de la Création instantanée de l'homme, suivie par une tentation bien réelle et historique, impliquant un vrai arbre, dans un jardin bien réel, sont considérés appartenir aux jours de la foi naïve et qui n'est plus justifié aujourd'hui à la lumière des connaissances présentes[17]

 

Aucune réflexion sérieuse n'est faite, comme règle, sur la possibilité que le premier couple humain puisse être aussi récent que la traditionnelle chronologie nous invite à croire. Pas plus que la première femme fut réellement prise par la mystérieuse opération chirurgicale de l'Éternel Dieu d'une côte de l'homme.

 

Il faut aussi prendre conscience que lorsqu'on abandonne  la création historique de Adam et Eve, qui ont fait l'expérience de la tentation bien réelle, qui est la CHUTE, suivie par l'expulsion du Jardin d'Eden, on ruine la base logique du Plan du Salut, parce que ce Plan comporte la venue d'un Second Adam en la Personne du Seigneur Jésus Christ, capable d'accomplir le rôle pour lequel Adam fut à l'origine créé et qu'il a manqué. Lorsque le compte-rendu de la Genèse est abandonné au profit des spéculations de prétendus savants, c'est toute la logique du point de vue Biblique qui est rejeté.

 

3. Les évidences  selon la Révélation du Créateur

Alors que devons-nous faire avec l'évidence que les recherches anthropologiques ont accumulées, et qui sont interprétées quasi universellement, de façon à défier la Bible dans sa révélation de l'historicité d'Adam. Dans la mesure où les faits présentés ne sont pas des reconstitutions, nous sommes dans l'alternative des deux sens de connaître tels que nous les avons exposés aux § 7.2.4 et 7.2.5. Nous devons prendre connaissance des faits et des données, selon l'Alliance de Dieu avec son peuple; Alliance révélée dans la Bible qui nous montre la barrière infranchissable que présente le Grand Déluge universel qui a détruit tous ce qui était avant.

 

Il s'agit donc de  l'interprétation de ces données, qui lance le défit de l'Éternel à l'encontre du point de vue évolutionniste, ce qui est très satisfaisant pour l'esprit raisonnable que l'Éternel nous a donné et conservé.

 

 


 

[1] BAKER Sylvia, bone of contention Is evolution True? Biblical creation Society,

http:/www.biblicalcreation.co.uk

DENTON Michael, Évolution Une théorie en crise, pp. 163-238, Champs Flammarion N°228

[2]  Ce qui est totalement faux, ce n'est qu'une arme émoussée contre la Bible Parole de Dieu.

[3] Là il ne faut pas considérer les lois de la dynamique telles que nous les connaissons aujourd'hui. N'oublions pas que le Christ la Parole Créatrice soutient toutes choses et que rien ne lui est impossible pour que tout se passe comme il veut et sans accidents.

[4]  Cambrien: première période de l'ère primaire (paléozoïque). Le paléozoïque est l'ensemble des terrains dits primaires des géologues.

[5] DENTON Michael, EVOLUTION Une théorie en crise pp.167,168,194, Champs Flammarion N° 228

[6]  Cela est tellement inimaginable quant aux dimensions des bassins pétrolifères que l'hypothèse d'une origine minérale du naphte n'est pas à négliger.. On trouve des gisements de houille de 18 000 Km2, aux États Unis, dans les Appalaches.

[7]  En 1955, A. LEROI-GOURHAN, professeur au Collège de France, dans son livre, Les hommes de la préhistoire écrivait: Les hommes de Néanderthal sont encore des Paléonthropes, c'est-à-dire des êtres qu'on hésite presque à considérer comme des hommes véritables, tant leur aspect physique est peu encourageant. Pourtant nous avons vu que leurs capacités techniques sont humaines. C'était encore l'époque où l'on se fiait aux reconstitutions  de l'homme de Néanderthal avec une allure et une tête simiesque, à la suite de Marcelin Boule. Voilà ce qu'on nous a enseigné!!

 

[8][8] Maurice TAÏEB, dans son livre, Sur la Terre des premiers hommes, Robert Laffont, 1985 nous apporte de singulières précisions sur la façon d'opérer des paléontologues. Maurice Taïeb est géologue.  Il nous  parle de la campagne de 1973 dans l'Afar en Éthiopie avec une importante équipe de plusieurs français, un anthropologue Donald Johanson,  Yves Coppens n'ayant pu venir . Lui s'occupant de stratigraphie. Il nous dit p. 77:

Je suis préoccupé par le travail des paléontologues qui ramassent un peu n'importe et n'importe où. Leur action désordonnée risque de compliquer le travail. Oui, ils peuvent tout embrouiller, si l'on sait qu'un fossile découvert en surface, ou au pied d'une butte peut très bien provenir d'une autre couche sus-jacente, complètement disparue par érosion. Sur dix couches, il y en a parfois cinq qui sont fossilifères. Sel l'examen minutieux de l'endroit et de la gangue de la pièce trouvée est éventuellement révélateur de la couche d'origine.

… Je sais que la découverte d'hominidé est capitale pour les américains…

Mais je sais aussi que si l'on veut trouver des choses importantes, il faut faire du peu à peu, du pas à pas, et c'est là la vraie mesure de la science. Il faut bien comprendre que si l'on veut apporter des preuves à l'évolution, il n'y a pas  que l'hominidé qui compte. C'est dans la géologie qu'il faut chercher les preuves, les grande synthèses ne venant qu'après, et tant mieux, si cela s'accompagne de prestige. Si je dis que c'est dans la géologie, c'est parce que c'est elle qui permet de replacer dans le temps. Il est indispensable de voir un nouveau chaînon de cheval, d'éléphant de cochon, même si l'homme est l'espèce de choix pour l'homme…

Alors Johanson tend à Taïeb un fémur en deux morceaux qu'il venait de recoller, ainsi que le bout d'un tibia formant à eux deux un genoux (p. 79) . Et Johanson fait remarquer l'angulation  du genoux, en comparaison avec un singe.  En effet tibia et fémur de l'homme sont dans l'exact prolongement l'un de l'autre, alors que chez l'hominidé à station debout permanente tibia et fémur font un angle.

mais les scientifiques aiment bien confirmer tout ce qu'ils appréhendent. Il manquait la contre épreuve, c'est à dire comparer à de l'os humain.

[9] BURGESS Stuart, Critical charactéristiques and the irreductible knee joint, Creation ex nihilo Technical Journal, N° 2 Volume 13, 1999, éditions Answwers in Genesis: www.answersingenesis.org

 

Les évolutionnistes considèrent que toutes les jointures des membres ont évolué dans le temps par  l'effet d'erreurs génétiques dues au hasard  appelées mutations. Ils admettent aussi que ces mutations provoquent des disfonctionnements et des souffrances, parce que les organismes sont tellement bien conçus que des  changement au hasard causent toutes sortes de disfonctionnement, l'hémophilie en est un exemple.

Mais ils croient aussi que de temps en temps, les mutations produisent un changement favorable et que ceux-ci sont hérités par la descendance et s'accumulent dans la lignée et qu'ainsi une nouvelle espèce apparaît, mais pour ce résultat, il n'y a aucune évidence vraiment connue.

 

Darwin reconnaissait que s'il ne pouvait être démontré que les organes n'avaient pas été formés par un grand nombre de petites modifications successives, sa théorie s'écroulait de façon irrémédiable.

 

Il faut bien se souvenir, qu'il y a des caractéristiques irréductibles pour chaque espèce, qui doivent non seulement être simultanément présentes, mais aussi compatibles les unes avec les autres, afin de produire les effets physiques nécessaires à la vie de l'individu. Ces caractéristiques critiques concernent les mécanismes de mobilité à caractère géométrique, ce qui nécessite une quantité minimum d'information génétique qui doit exister simultanément; cela à l'évidence ne peut avoir eu lieu par évolution (C'est ce que disait l'astrophysicien Sir Fred Hoyle: le passage d'un ouragan à travers un hangar plein de ferraille n'a jamais produit un avion de ligne type Boeing 707).

 

Il y a trois types d'articulations dans les membres humains ou des animaux. L'articulation du genoux est bien particulière. Elle est la plus importante. Le fémur a deux protubérances nommées condyles, avec une  courbure convexe de façon à rouler et glisser sur le tibia. Le tibia a deux logements  concaves qui sont adaptés aux condyles du fémur. Les deux ligaments centraux qui relient le tibia au fémur forment une croix et sont parfaitement adaptés à l'espace entre les deux condyles.

 

L'articulation du genou est irréductible à une autre articulation parce que chacune de ses quatre parties sont d'une complexité qui exige l'existence simultanée de l'ensemble. Cet ensemble complexe doit être dès son origine capable des performances nécessaire pour assurer le fonctionnement de l'articulation et en particulier pour que la station debout soit possible. Ce qui fait que ce que nous raconte les paléontologues pour arriver progressivement à la station debout, ne tient pas debout et ne tiendra jamais debout. Alors lorsqu'un historien Membre de l'Institut noues dit, lorsque nous nous sommes levé sur nos pattes de derrières pour marcher, il n'a aucune idée de  ce qu'est l'articulation du genou, sinon, il ne dirait pas de telles sottises.

 

Les deux os sont indispensables pour assurer le mouvement de rotation et de glissement, ce dernier mouvement nous permet de nous baisser et de nous relever progressivement. Et si l'un des ligaments est absent ou pas encore bien formé l'articulation n'a aucune utilité. Aucun ingénieur mécanicien confirmé ne peut croire aux dires des paléontologues. Aucun acousticien, ne peut croire que l'oreille s'est formé par évolution, pas plus qu' un  ingénieur en optique ne  peut croire que l'œil s'est formé par hasard.

 

 

[10] GOLOVIN Sergei, How Scientific Reasearch is conditioned by Worrldview,

fttp://www.creationism.org/

crimea/engl/g8.htm , Traduit du Russe

[11]  C'est particulièrement flagrant chez les "artistes" qui reconstituent à leur idée, des hommes anciens à partir de fractions de squelettes.

[12] Remarque: La présence des amino-acides dans les fossiles indique un age récent, cela dépend de la stabilité des amino-acides. Une donnée qui n'est pas prise en considération

[13]  nous sommes devant les faits bruts et les deux façon de connaître selon CVT

[14] MAGNAN Christian, (Collège de France, Paris; Université de Montpellier II),  An 2000: La science tourne-t-elle en rond?

http://www.dstu.univ-montp2.fr/GAAL/perso/magnan/an2000.html

 

[15] CUSTANCE Arthur, Genesis and Early Man Volume II: The Doorway Papers, Zondervan publishing House, 1979.

[16] Pominenent Hominid fossils: www.talkorigins.org/faqs/homs/specime.html

Les origines de la lignée humaine: www.portail-svt.com/listing-homininés.htm

 

[17] Ce qui voudrait dire que le récit biblique n'est pas clair et qu'il a fallu attendre le XXe et toutes les connaissances acquises pour comprendre enfin

 

ce que Dieu aurait voulu dire. Un instant de réflexion et l'on voit le caractère blasphématoire d'une telle prise de position. Il ne faut pas s'étonner que dans les "églises" où sont enseignées et prêché de telles erreurs, l'illumination du Saint Esprit ne soit pas présente, et que ces "églises" se vident, c'est ce qu'une simple observation dans notre entourage nous montre. Hélas!

 

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